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Avatar de Alain cosat

Ce qui choque le plus, c’est ce silence autour du rôle d’Alexandre Benalla, cité depuis le début du dossier, mais qui disparaît mystérieusement des radars au moment où le seul collaborateur ayant réellement travaillé — Anass Derraz — est sacrifié sur l’autel d’un jeu diplomatique qui le dépasse.

Et maintenant ?

L’Élysée avait promis, rassuré, assuré que “tout était sous contrôle”.

Résultat : un Français affaibli, malade, isolé, qui devient manifestement un enjeu de marchandage géopolitique entre Paris, Bakou et Moscou.

Depuis quand la vie d’un citoyen français sert-elle de monnaie d’échange ?

Une question dérangeante mérite d’être posée :

👉Pourquoi Akhmedov n’est-il pas poursuivi ?

Pourquoi Benalla semble soudain hors du champ judiciaire ?Pourquoi la France a-t-elle refusé à deux reprises d’accorder sa protection consulaire à un Français en danger ?

Et depuis quand une démocratie accepte-t-elle de laisser un de ses ressortissants être utilisé comme levier politique ?

Cette condamnation, c’est plus qu’une injustice.

C’est un signal inquiétant envoyé à tous les Français travaillant à l’étranger : si vous êtes pris dans une tempête politique, vous êtes seuls.

Avatar de Pascal Clérotte

" On n’avait pas du tout envisagé un tel scénario "?

Nous sommes dirigés par des buses qui ne comprennent rien à rien dès qu'ils sortent de Paris intra-muros. C'est justement le seul scénario possible pour qui connaît un peu l’Azerbaïdjan... Même chose quand on connait Macron: pour sauver le soldat Benalla qui le tient par la barbichette - voire autre chose - il faut pousser un lampiste sous le bus. L'ambassade de France offrira à M. Derraz des abonnements à des magazines et cherchera à négocier sa libération anticipée.

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